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famille de Rendinger
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: coupé au I de sable au lion passant d'or armé et lampassé de gueules, au II d'or plein. Couronne: tortil de baron

.

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RENDINGER (Baron de)
Alsace. Cité à Strasbourg dès 1244.

CHAPITRE I - LES ORIGINES

Le nom s'est écrit successivement Rentingen, Rendtingen puis semble-t-il, à partir du XVIè siècle Rendingen et simultanément Rendinger.

Cette famille tire son nom de la Seigneurie de Rentingen ob Rentgen près de Luxembourg (plus précisément Saarbourg), qu'elle posséda au XIè siècle. Une branche se fixa en basse-Alsace et notamment à Strasbourg dont les membres possédaient les droits de bourgeoisie dès le XIIIè siècle .

Au XIIIè, XIVè et XVè siècle, cette branche de la famille tenait des fiefs à Westhoffen dans le baillage de Wasselonne, et à partir du milieu du XVè siècle, le château et la ville de Shirmeck.

Cette famille est bien citée dès 1244 à Strasbourg avec Henri de Rentingen, chevalier Sénateur en 1244 et 1249 (Urkundenbuch von Straßburg). Henri de Rentingen est aussi cité dans une charte de l'évêque en 1273 (Urkundenbuch von Straßburg: III-212/5) et Kindler von Knobloch cite un document dans lequel Henri de Rentingen , chevalier, apparaît en 1299 avec sa fille Anne et son gendre Jean de Mittelhausen, chevalier (Kindler : "das Goldenebuch von Straßburg"). Jean de Rendingen et sa femme Gertrude sont cités dans une charte rendue par l'évêque en leur faveur le 30 juillet 1303 (Urkundenbuch IV). Goeffroy de Rendingen, écuyer, est cité en 1366 à Westohoffen, dans le baillage de Wasselonne, avec ses deux fils, tous deux écuyers: Jean (encore cité en 1375) et Nicolas qui vivait encore en 1399 (Kindler: Goldenebuch). Jean de Rentingen, écuyer, Bourgeois de Strasbourg, porte plainte au près de la ville en 1396 contre les accusations du "Vieux Lumbardi" qui l'avait traité de menteur dans une transaction (Inventaire des Archives de Strasbourg IV,22). Suivant le récit de Herzog (Alsatiae Chronicon), Martin von Renthingen figurait au nombre des seigneurs qui accompagnèrent l'évêque de Strasbourg Guillaume III von Hoenstein lors de son entrée dans la ville en 1508. Jean de Rentingen est présenté à la cure de Neuershausen le 1er octobre 1429 (Kindler: Oberbadisches Geschelchterbuch, T.III,p.497).

L'ensemble des fiefs tenus par la famille à Westhoffen et environs forma une masse assez considérable à laquelle s'ajoutèrent au XIVè siècle le château et la ville de Schirmeck (Archives Départementales du Bas-Rhin: E 2927). La "colonge Rendinger" (ou "Rendinger Dinckoff"), qui comprenait entre autres d'importantes forêts, tomba dans les mains des Sires de Ribeaupierre et des Comtes de Hanau-Lichtenberg au XVIè siècle (Archives Départementales du Bas-Rhin: E 2546/2).

Les archives du Bas-Rhin conservent de nombreux titres que scellèrent plusieurs membres de la famille d'un sceau dans lequel apparaît un écu à la fasce vivrée. Aussi Kindler (Oberbadisches Geschelchterbuch) donne-t-il pour armes aux Rendinger: "de gueules à la fasce vivrée d'argent". En fait, ces armes qui sont celles de l'ancienne maison de Wittelspach (Herzog: Alsatiae Chronicon), étaient communes à l'ensemble des familles investies de charges ministériales par l'évêque de Strasbourg à Westhoffen. Kindler (Goldenebuch von Straßburg, art. Rentingen) confirme d'ailleurs qu'elles étaient utilisées à la même époque par plus de six familles diffférentes investies de charges dans le même baillage. Il les donnent également aux zu Bach. Il s'agit donc d'armes de fonction et de non de familles.

Le blason "coupé au I de sable au lion armé et lapassé de gueules, au II d'or plein" que la famille a conservé et qui reste le sien propre (peut-être pour l'avoir hérité de la Maison de Kesswill) se voyait notamment, selon Herzog, sur un vitrail de l'abbaye de Walburg (XVIè siècle) dans le baillage de Haguenau (Alsatiae Chronicon, livre III, p.56) mais avec une inversion des émaux (ou couleurs pour ceux qui sont quelque peu étrangers à l'art héraldique). C'est , à notre connaissance la plus ancienne représentation des armes de cette famille. Elles y étaient accolées au blason à la fasce vivrée.

guerrier  guerrier

La généalogie appuyée sur titres ne commence qu'avec la dévolution héréditaire de la Seigneurie de l'Elmersfort (paroisse de Westhoffen) suivant les aveux dont les originaux sur parchemins sont toujours aux Archives Départementales du Bas-Rhin (G 927). Guillaume de Rentingen, investi du fief en 1435 et qui le tient, dit le texte en vieil allemand: "comme ses ancêtres, de sa grâce l'évêque de Strasbourg", était donc l'héritier d'une série de Rentingen, Seigneurs de ce lieu avant lui. Il aurait été le petit-fils de Geoffroy de Rentingen qu'on a déjà vu installé à Westhoffen avec ses deux fils Jean et Nicolas en 1366. Mais on n'en tient aucune preuve.


CHAPITRE II - Branche ainée des Seigneurs de l'Elmersforst

Ainsi la filiation suivie de la branche actuellement survivante commence avec Guillaume de Rentingen, écuyer, seigneur du Rendinger-Dinghoff et de l'Elmersfort comprenant des terres à Westhoffen et une maison à Strasbourg (aveu du 13 mars 1435 à l'évêque de Strasbourg). De son épouse Odile de Kesswill il eut un fils Georges, qui est cité avec ses trois fils Georges, Balthazard et Guillaume dans l'aveu pour l'Elmersfort rendu le 20 mars 1482. Georges de Rentingen, seigneur de l'Elmersforst dont il fait l'aveu à l'évêque Ruprecht le 16 octobre 1465 ("so dann mein Vatter Wilhelm von Rentingen und ander mein Voraltern solige von der Stifft Straspurg zu Leben gehabst": Archives Départementales du Bas-Rhin: G 927/2) . Précedemment "le samedi après la Saint Martin" (11 novembre) de l'année 1463, sa femme Notburge de Wangen, châtelaine des ville et chateau de Schirmeck, et lui-même avaient vendu à Louis de Lichtenberg la moitié de la ville et du chateau de Schirmeck contre une rente de 4 livres à titre de douaire en faveur de Notburge de Wangen (Archives Départementales du Bas-Rhin: E 2927). En 1475 il avait un différent avec son beau-frère Georges de Wangen et demandait au magistrat de Strasbourg de fixer un jour pour vider cette affaires (Archives de Strasbourg IV, 21.1.53). Herzog (Alsatiae chronicon, art. Wangen) le cite aussi en 1477 avec sa femme qu'il nomme "Rapurg de Wangen". Kindler (Livre d'or) qui l'a confondu avec son fils Georges, lui donne 3 fils: Balthazard, Guillaume et Melchior, le second et le troisième cités en 1482 au décès de leur père. En fait, il eut bien trois fils qui sont:

  • Georges, Seigneur de l'Elmersforst, qui suit
  • Balthazard qui suivra au chapitre III
  • Guillaume, commandeur de l'ordre de Saint Jean, dont on ne sait ce qu'il devint.

Georges Ier mourut en 1482, laissant l'Elmersforst à son fils ainé Georges II qui suit.

Georges II de Rentingen (Renttingen, Renthingen ou Renntingen), chevalier (Archives Départementales du Bas-Rhin: H 1473), seigneur de l'Elmersforst dont il fit l'aveu à l'évêque Albrecht le 20 mars 1489 (Archives Départementales du Bas-Rhin: G 927-3). Le mercredi 15 mai 1477 (Archives Départementales du Bas-Rhin: E 2521) à Nicolas de Baden, commandeur de l'Ordre de Saint-Jean et Berthold comte de Homberg, custode de l'Eglise de Strasbourg et prieur du monastère d'Erstein, il loue à perpétuité pour en jouir, eux et leurs héritiers, moyennant redevance du dixième du vin et des produits, des terres à Westhoffen appartenant au Rendinger-Dinckoff (cour domaniale Rendinger). Cette cour reviendra plus tard à l'évêque de Strasbourg lorsque, après la mort de Melchior II de Rendingen dont la succession ne sera pas réclamée, les suzerains exerceront leur droit de reprise (Archives Départementales du Bas-Rhin: E 2546/2). Les comptes de la gestion de cette cour occupent un important carton des Archives Départementales sous la cote ci-dessus.

Il avait épousé Agnès Pfaffenlapp de Still avec qui il a vendu à Jacques Pfaffenlapp le jour de la Saint Matthieu (21 septembre) 1484 une rente de 2 livres assise sur "la maison de l'Ordre de Saint Jean près Dorlisheim", en présence et avec l'assistance de Lambert Haffner, cousin de sa femme qui appose son sceau à côté du sien (Archives Départementales du Bas-Rhin: G 6222/5). Trois ans plus tard, le 9 janvier 1487, assisté de sa femme, il vend à la commanderie de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem à Strasbourg plusieurs biens. Il demeure alors à Balbronn où il est bailli de Philippe II Comte de Hanau Lichtenberg (Archives Départementales du Bas-Rhin: H 1473). Les Archives de Strasbourg conservent une correspondance échangée entre lui et le magistrat de la ville en 1498 au sujet de deux "Kirchhofsitze" qui appartenaient aux siens de tout temps et dont il a été omis de faire mention dans l'acte de transfert du baillage de Wasselonne à Strasbourg (Archives de Strasbourg IV-179/7). En 1506, le 15 août, il passe encore un acte avec son beau-frère Jacques Pfaffenlapp (Archives Départementales G 6222/5) et meurt en 1508, laissant son fief de l'Elmersforst à son fils qui suit.

Melchior de Rendtingen, seigneur de l'Elmersforst dont il fait l'aveu à l'évêque Guillaume comme fils de Georges le 27 mars 1508 (Archives Départementales G 927/4). On ignore le nom de sa femme mais on sait qu'il eut un fils qui suit.
Georges III de Rendtingen (alias Rentingen) qui est cité comme possesseur de l'Elmersforst dans les deux aveux qui suivent (Archives Départementales G 927/5 et G 927/8). Il laisse ses biens à son fils qui suit.
Melchior II de Rendtingen (alias Renting) dernier représentant mâle de sa branche qui fit l'aveu de l'Elmersforst le 5 novembre 1542 (Archives Départementales G 927/5) et le céda le 25 juin 1554 à Wolff de Wyckersheim (Archives Départementales G 927/6) lequel en fit l'aveu la même année à l'évêque en rappelant l'autorisation de transfert accordé par l'évêque de "elden vertrus Melchior von Rendtingen" audit Wolff de Wykersheim (Archives Départementales G 927/7). En 1570 (Archives Départementales G 927/8), Georges Veicken von Wyckersheim rappelle dans son aveu de l'Elmersforst comment le fief est entré dans sa famille en provenance de feu Melchior de Rentingen et déclare le tenir comme ledit Melchior de Rentingen de "Georg von Rentingen vorgennants Melchior von Rentingen Vatter und sein Voraltern". Melchior meurt en 1566...


CHAPITRE III - Branche des Seigneurs de Lancreau

Balthazard de Rendingen (puis de Rendinger) est cité par Kindler ("Goldenebuch von Straßburg" p.269-270) avec son frère Guillaume comme vivant en 1482 et fils tous deux de Georges I de Rendingen et de Notburge (ou Rapurge) de Wangen Il passa au service français. Le 21 juillet 1511, il fit l'aveu de son "fief et appartenance de Lancreau" à messire Pierre de Brie, à cause de sa femme Marie de Brie. Il est désigné comme "arbalétrier des ordonnances du roy", corps d'élite formé à partir de 1445 par Charles VII dans lequel, comme beaucoup d'autres à cette époque, il dut servir au titre étranger. Sa descendance ne revient en Alsace qu'avec les armées du Roi dans la seconde partie du XVIIIè siècle.

archer

Avec lui commence l'importante généalogie dressée sur titres analysés à chaque degré le 24 juillet 1646 devant les notaires de Champtocé et insinuée à Abbeville le 2 novembre suivant "à la requête de Dame Marguerite de Rendinger pour la défense des droits de retrait de ses enfants mineurs sur les fiefs de Lancreau et de la Poitevinère".
(Ce sont les indications de cette généalogie dont la grosse figure aux archives de la famille avec le certificat de mariage remis à Jacques de Rendinger le 3 février 1672, qui justifient les degrés suivants jusqu'au cinquième inclus.)

Balthazard de Rendinger laissa à sa femme Marie de Brie, dame de Lancreau, 3 fils:

  • Jean de Rendinger, seigneur de Lancreau, décédé en 1570, laissant ce fief à son neveu François de Rendinger. Il est cité dans l'aveu que rendra ce dernier à cause de Lancreau et c'est ainsi qu'on connait son existence car il n'est pas mentionné autrement dans la généalogie de 1646.
  • René de Rendinger, seigneur de la Piquinière qui pourrait être l'auteur de la branche dont viendra Marguerite de Rendinger femme de Guillaume IV de Rendinger, le testataire du 2 septembre 1645 qui figure au VIIè degré.
  • Guillaume qui suit:

Guillaume II de Rendinger , écuyer (appelé également Rentingen) épousa le 18 juin 1550 Jeanne d'Aubigné, dame de la Poitevienière. Il fit l'aveu de la Poitevinière à messire Pierre Landays , seigneur du Vivier, le jour du mariage. Le 27 mai 1552, il transigea avec François d'Aubigné, écuyer, seigneur de la Perrière, et Pierre Landays, écuyer, seigneur du Vivier pour la construction d'un moulin à vent.
De Jeanne d'Aubigné il laissa au moins deux fils:

  • Guilaume III de Rendinger, seigneur de la Poitevinière, qui n'eût pas de postérité et laissa son fief à sa mort en 1585, à son frère François..
  • François, écuyer puis seigneur de la Poittevinière, époux de Catherine Landays du Vivier . Il fut héritier successivement de son oncle et de son frère. Il avait fait l'aveu de Lancreau le 15 novembre 1570 à " Jean Lhommeau, licencié ès droicts, seigneur de Villemoysant à cause dug fief a luy esscheu par le decez de deffunct Jean de Rendinger son oncle patternel". Le 8 août 1585, il faisait l'aveu à "messire Loüys d'Escoublaut, seigneur de Villemoysant et du Vivier a cause dug fief de la Poittevinière a luy esscheu par le decez de deffunct Guillaume de Rentingen son frère vivant, seigneur du lieu". François épousa Catherine Landays citée comme sa veuve en juillet 1590 dans l'aveu qu'elle rendit à Louis d'Escoublaut, seigneur du Vivier en sa qualité de "mère tuttrice et ayant la garde de Louys de Rendingue, son fils unique a cause du fief de la Poittevinière". Elle paraît encore au contrat de mariage du même, en mai 1610.

Louis, écuyer seigneur de Lancrau et de la Poitevinière, épousa par contrat du 20 mai 1610 Jeanne Martineau des Landes (contrat passé devant René Quinton "Notaire en la cour de Champtocé et baronnie d'Ingrande". François et sa femme sont encore cités dans le testament olographe de leur second fils en date du 2 septembre 1645. De leur union sont issus au moins trois enfants:

  • Jean de Rendinger (alias Rendinge) "prebtre prieur du prieuré et curé de Foulgeray" qui fit l'aveu de ce prieuré au seigneur de la châtellenie de Villemoysant le 7 octobre 1641, exécuteur testamentaire de son frère Guillaume suivant son testament du 2 septembre 1645; il était selon cet aveu membre de l'ordre de Saint Augustin
  • Guillaume qui suit
  • Anne et Marie: chanoinesses de Saint Etienne de Strasbourg en 1660.
chevalier  chevalier

Guillaume IV de Rendinger, fut mousquetaire à cheval de la garde du Roy . Il épousa Marguerite Fouquesolles. Un congé absolu lui fut délivré le 20 juillet 1641 dans lequel il est attesté qu'il a reçu 8 blessures au service du Roi. Par testament du 2 septembre 1645 , reconnu devant notaire à Abbeville, il désignait son frère Jean de Rendinger (prieur de Foulgeray) pour l'exécution de ses dernières volontés. Il donne à Marguerite sa femme, "la tuttelle de Guillaume, Jean, Michel et Jacques de Rendinger, leurs enfants mineurs et veult que son corps soyt desposé auprès de deffuncts Loüys de Rendinger et Jeanne Martineau ses pères et mères". C'est sa femme qui fit dresser devant notaires, par le sénéchal de Villemoysant, la généalogie des seigneurs de Lancreau et de la Poittevinière, issus de Balthazard de Rendinger et la fit enregistrer et insinuer le 2 novembre 1646. Les enfants de Guillaume IV et de Marguerite sont donc:

  • Guillaume V de Rendinger dont on ne sait ce qu'il devint et qui dut mourir jeune;
  • Jean de Rendinger, garde de Monsieur le frère du Roi en 1672, tué à la bataille de Salzbach le 27 juillet 1675 du boulet qui tua, dit-on, aussi Turenne
  • Michel de Rendinger aussi gardes de Monsieur en 1672, s.a
  • Jacques qui suit:

Jacques de Rendinger, garde de Monsieur en 1672, passa au service du Margrave de Bade-Bade. Il fut bailli à Dundenheim, qualifié "Herr", décédé après 1727 au cours d'un voyage en France. Il épousa à Sélestat, le 3 février 1672, anne Marie Dischler, en présence de ses frères Michel et Jean de Rendinger. De son épouse Anne Marie Dischler (décédée veuve et non remariée, à Dundenheim, le 19 septembre 1734) il eût plusieurs enfants:

  • Jean-Jacques de Rendinger, bailli du Margrave de Bade Louis-Guillaume à Ichenheim en 1747, baptisé à Kürzell le 14 mars 1677. Il épousa d'abord Anne Marie Fels, puis devenu veuf, il se remaria à Ichenheim, le 26 juillet 1729, avec Ursule Heiz de Langhurst, décédée à Ichenheim le 2 février 1759. De sa première femme était issu un seul enfant: Benoit de Rendinger qui fut prieur de l'abbaye de Gegenbach.
  • Jean-Michel qui suit:

Jean-Michel de Rendinger, bailli du Margrave de Bade Louis-Georges Simpert à Heilligenzell, né à Dundenheim et décédé à Heiligenzell le 10 février 1747. Il épousa à Friesenheim le 17 novembre 1727, Marie-Madeleine Benz d'Albkron, née à Friesenheim le 14 juin 1709, décédée à Heiligenzell le 10 mai 1792. Par ce mariage le sang de la famille de Martin Kriegelstein de Wandelbourg entre dans la famille de Rendinger. De Jean-Michel de Rendinger et Marie-Madeleine Benz d'Albkron sont issus:

  • Anne-Marie de Rendinger, décédée sans alliance
  • Madeleine de Rendinger, née à Heilligenzell le 13 décembre 1732, mariée le 2 juillet 1775 à Friesenheim, à Leopold Günther.
  • Julie de Rendinger, née à Heilligenzell le 21 mai 1735, mariée à Friesenheim le 17 novembre 1760 à Joachim Günther (dont elisabeth Günther, née à Friesenheim le 19 novembre 1764 qui épousa à Friesenheim, le 13 octobre 1794 son cousin Bonaventure de Rendinger à qui elle ne donnera que quatre filles sans postérité).
  • Jean-Baptiste de Rendinger, officier des chasses de l'apanage du Duc d'Orléans en 1787, né à Heiligenzell le 20 juin 1738, mort sans alliance.
  • François-Joseph qui suit:

François-Joseph, conseiller d'Achern, marié le 8 novembre 1769 à Marie-Madeleine Ernst. Il eût comme enfants:

  • François-Ignace qui va suivre
  • François-Joseph (2), lieutenant de cavalerie au service du Grand Duc de Bade, tué à l'ennemi à Iéna en 1806, sans alliance.
  • Monique de Rendinger, décédée jeune sans alliance
  • Thérèse, née en 1772 à Achern et décédée le 29 ocotbre 1844 à Weyersheim, épouse de Michel Kuntz, brasseur.

François-Ignace (1) baron de Rendinger introducteur du houblon en France reçut de Louis XVIII des lettres-patentes de naturalisation , le restituant dans tous ses droits et privilèges (Bulletin des lois, Ordonnance du 15 juillet 1820). Né à Achern le 5 octobre 1775 et décédé à Haguenau le 18 avril 1847. Il était chevalier de la Légion d'Honneur. Introducteur de la culture du houblon en Alsace, ce titre lui a été reconnu par une déclaration de l'Académie Royale d'Agriculture en 1846 et brevet lui en a été remis, cette année-là, le jour de la fête du Roi à Haguenau. Sur sa tombe, on inscrivit l'épitaphe suivante:

"Cette tombe contient la dépouille mortelle
"D'un homme cher aux siens ainsi qu'à son pays
"Car il dota nos champs d'une plante nouvelle
"Et sut rendre féconds nos terrains appauvris

Il épousa à Haguenau, le 16 nivose An XII, Marie-Elisabeth Pfohl, dont il eut quatre enfants:

  • Elisabeth de Rendinger, épouse de Antoine Mestmann, Médecin-major de la Marine Royale de Hollande.
  • François-Ignace (2) qui suit
  • Joseph de Rendinger (1809-1875), aïeul de Jean de Rendinger, maréchal des logis de Dragons, tué à l'ennemi le 25 juillet 1915, dernier rejeton de sa branche.
  • Louis de Rendinger, né en 1810 et marié à Marie Buchert (dont une seule fille: marie Thérèse, décédé sans postérité à Strasbourg en 1927, après avoir épousé successivement le baron Hartmann, député protestataire d'Alsace au Reichstag puis, devenue veuve, Gaston-Camille Baron de Golbery.

François-Ignace (2), baron de Rendinger, Industriel, successeur de son père, né à Haguenau le 16 décembre 1804 et décédé dans la même ville le 20 juin 1848/ il épousa à Gunstett le 9 juillet 1832, Marie-Antoinette Kuhn, fille de François-Xavier Kuhn, médecin à la suite de la Grande Armée, petite-fille de François-Armand Kuhn, bailli de l'évêque de Strasbourg, à Epfig, décapité en cette ville le 11 décembre 1793, et soeur de Philippe Kuhn, membre de l'Académie Royale de Médecine. De leur union sont issus:

  • Elise de Rendinger, religieuse morte en Chine
  • Joséphine de Rendinger, qui épousa Hippolyte Hartzer, docteur en médecine.
  • François-Ignace (3), baron de Rendinger sui suit
  • Emile de Rendinger, industriel, successeur de son père. Il épousa Caroline Jung dont 5 enfants: François de Rendinger, décédé en 1932 (ce dernier avait épousé Marguerite Bidaut dont un seul enfant: Yves), Marianne de Rendinger épouse de Paul Ober (Industriel à Bar le Duc), Charles de Rendinger (artiste-peintre, mort sans postérité), Madeleine de Rendinger (épouse d'Albert de Tissot, sans enfant) et Aimée de Rendinger (épouse de Raymond Pasquin, Président du Tribunal Civil de Briey)

François-Ignace (3), baron de Rendinger, Général de division, commandeur de la Légion d'Honneur, de l'Ordre royal de l'epée de Suède...Gouverneur d'Alger, il finit sa carrière comme inspecteur général des côtes. Il épousa à Strasbourg en 1873 Marie Hoërter, fille d'André Hoërter, chevalier de l'Empire, dit le baron Hoërter, Maire-Adjoint de Strasbourg, et vice -président du Conseil de Défense de la ville en 1870, puis conseiller Municipal de Nancy après avoir été expulsé d'Alsace en 1873 à la suite des manifestations auquelles avait donné lieu le mariage de sa fille. François-Ignace et Marie eurent comme enfants

  • Françoise Andrée de Rendinger, né le 20 mai 1874, décédée à Versailles le 25 janvier 1955, sans alliance
  • Léon Emile, capitaine d'artillerie, chevalier de la Légion d'Honneur, croix de guerre 14-18, né le 5 février 1876, décédé à Paris le 5 janvier 1935 des suites de ses blessures de guerre, époux de Marie Louise Moyne-Jacqueminot dont une seule fille: Chantal de Rendinger
  • Marie-Thérèse de Rendinger, Infirmière-major, croix de guerre 14-18, née à Versailles le 25 septembre 1878.
  • Jean-Robert sui suit
  • Henri-Marie, colonel d'infanterie, breveté d'Etat-Major, commandeur de la Légion d'Honneur, né à Toul le 23 janvier 1883, mort pour la France au camp d'extermination de Neuengamme le 23 novembre 1944, (sans postérité de Madeleine Boissenot sa femme).

Jean-Robert (1881-1958) baron de Rendinger, général de division, grand-officier de la Légion d'Honneur, de la couronne de Roumanie, de Léopold de Belgique, de l'Etoile Noire, du Cambodge.., Commandeur de l'Aigle Blanc, du Ouissam Alaouite... époux de Simonne Bellot de Busy (fille de Henri Louis Adrien Bellot , comte de Busy et de Lucie Lemarechal). De cette union sont issus trois enfants:

  • Christian de Rendinger qui suit.
  • France Marie de Rendinger, née à Versailles le 6 août 1916, décédée à Tananarive le 3 novembre 1927 à l'âge de 11 ans.
  • Marie-Noële de Rendinger, née à Paris le 2 janvier 1920, épouse de Michel Roquebert, capitaine de vaisseau, chevalier de la Légion d'Honneur.

Armes des aînés: écartelé aux I et IV, coupé de sable au lion passant d'or armé et lampassé de gueules (qui est Rendinger), aux II et III, d'azur à trois merlettes d'or posées deux et un (qui est Bellot de Busy)

Christian, baron de Rendinger, colonel d'infanterie de Marine, officier de la Légion d'Honneur, croix de guerre 39-45, chevalier de l'Ordre équestre du Saint Sépulcre de Jérusalem, maire-adjoint de Strasbourg, né à Versailles le 25 juin 1914. Il eût de sa première épouse Lucienne Carlier:

Ex Libris de Christian de Rendinger
Colonel des troupes de marine
  • François baron de Rendinger (1940-2001), mérite de l'Ordre de Malte, marié en 1968 avec Brigitte Martini (dont Valérie, Isabelle, Guillaume, Amélie, Laëtitia, Astrid)
  • Florence (1942) mariée en 1963 avec Jean-Luc Goupil de Bouillé (dont Frédéric, Angélique et Stanislas)
  • baron Armand-Victor de Rendinger (1944), chevalier de la Légion d'Honneur, marié en 1968 avec Christine Jesel, chevalier de la Légion d'Honneur (dont François-Cyrille, Alexis et Adélaïde).

De sa seconde épouse Anne Marin-Gallé il eût un seul enfant: baron Patrice de Rendinger (1947), architecte, marié en 1970 avec Sylvie Cazettes de Saint-Léger (dont Florent: décédé, Hervé, Antonia, Marine et Othilie).

La famille de Rendinger n'est pas de nationalité suisse (1) et n'a jamais été naturalisée. Les lettres-patentes de juillet 1820 sont en fait des lettres de déclaration de Naturalité que le souverain décernait aux régnicoles entre autres, qui par suite de circonstances diverses s'étaient placés sous l'autorité de princes étrangers et qui désiraient "effacer leur infirmité". Il faut les considérer comme des "lettres de réhabilitation" restituant l'individu d'origine régnicole dans les droits de sa famille avant l'émigration (2).

(1) Aucun ancêtre des Rendinger actuellement représentés ne demeura en Suisse et ne contracta alliance avec des familles de ce pays. Cette famille fut habituée en Bade après le mariage de Jacques de Rendinger, garde de Monsieur, avec Anne-marie Dischler, soit de 1677 à 1802, date du retour en Alsace de François-Ignace de Rendinger son arrière petit-fils. Il est à noter qu'à la suite d'une erreur administrative le nom de famille s'est écrit en un seul mot, après le baptême à Kürzell de Jean-Jacques de Rendinger en 1677. Cette anomalie, qui subsiste jusqu'en 1802, date du retour de la famille en Alsace, est à l'origine d'une confusion patronymique avec la famille homonyme "Derendinger" encore existante et bien représentée en Alsace en Suisse et aux Etats-Unis; et avec laquelle il n'existe aucun lien de parenté. Les lettres de déclaration de naturalité délivrées par Louis XVIII confirment l'écriture d'origine du nom en deux mots et la justice française (Tribunal de Versailles) entérine cette restitution orthographique du patronyme de Rendinger dans les actes administratifs erronés.

(2) Voir Lange : Pratique Civile, Criminelle et Bénéficiale. Livre II, chap I. Les règles concernant les étrangers (Aubins) étaient encore sous la Restauration ce qu'elles étaient sous l'Ancien Régime.

C'est François-Ignace qui fut bénéficiaire de ces lettres. Ses descendants en sont également bénéficiaires, mais non les collatéraux du premier bénéficiaire.

- Bibliographie:

- Points sur d'autres ouvrages:

Certains auteurs contestent l'authenticité du titre porté par la famille de Rendinger. Je regrette que toutes les archives et les documents disponibles n'aient pas été transmis à ces personnes, dont le travail me paraît trop insuffisant sur cette famille. Je citerai ainsi les ouvrages suivants: (Pierre-Marie Dioudonnat: Simili Nobiliaire français, Charondas: le Cahier noir (aux éditions du Puy). Enfin, plus récemment, aux éditions Taillandier: Dictionnaire de la vraie noblesse (peut-être une compilation des travaux de différents auteurs dont ceux cités dans ce paragraphe, mais je ne peux l'affirmer).

email to:mail  chevalierdeon@rendinger.com chevalier

webmaster:
G. de Rendinger

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